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Jeune femme regardant avec envie des plats préparés dans le rayon d'un supermarché

Aliments ultra-transformés ? À consommer avec modération

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Prévention
3 min

Appétissants, attractifs et tellement pratiques : les plats cuisinés, desserts, snacking, céréales du petit déjeuner ont tout pour plaire sauf pour la santé.


PRODUITS TRÈS (TROP) TRANSFORMÉS !

Pour produire un aliment ultra-transformé ou AUT, il faut des aliments bruts (fruits, légumes, viande, sucre, lait…), des processus de transformation industrielle (fractionnement, soufflage, extrusion, hydrogénation…) et une dose d’additifs synthétiques (arômes, exhausteurs de goût, colorants, texturants, antioxydants, etc.). 
On obtient alors un aliment emballé, prêt à être consommé qui se conserve plus longtemps et dont les saveurs plaisent à tous, ou presque. Les AUT sont si efficaces qu'ils représentent désormais près d’un tiers de nos apports caloriques journaliers. Il est vrai qu'ils constituent une très large part des produits alimentaires proposés par la grande distribution. 

Une tendance qui n'est pas sans conséquences. Une étude franco-danoise montrait en 2025 comment un régime composé uniquement d'AUT modifiait les organismes en 3 semaines seulement : prise rapide de poids, hausse du cholestérol et des perturbateurs endocriniens, baisse de la fertilité et des régulateurs de l'humeur. 
Plus salés, plus sucrés, plus riches en graisses saturées, mais plus pauvres en fibres et en vitamines, les aliment ultra-transformé augmentent bel et bien le risque de maladies chroniques (diabète, obésité, problèmes cardiovasculaires, voire dépression) lorsqu'ils constituent une part importante de nos repas quotidien.
 

RÉSISTER A LEUR POUVOIR DE séduction

Diminuer cette part des produits alimentaires transformés de 30 à 20 % fait parti du programme du Plan national nutrition santé (PNNS).
Mais devant tant de facilités et de pouvoir d'attraction, il n'est pas simple de contrer la tendance. Il ne s'agit donc pas de s'en passer totalement mais il devient crucial d'apprendre à résister à leur pouvoir de séduction. 
Mais alors, quelles sont les solutions pour réduire leur place grandissante dans les assiettes à chaque repas ?
Le « fait maison » est sans doute la voie à encourager !
En effet, rien de tel qu'un plat ou un repas que l'on a pris le temps de préparer à la maison pour remarquer comment celui-ci apporte une sensation particulière de satiété et de satisfaction.
Ce n'est sans doute pas pour rien que le "Fait maison" ou du "Fait soi-même" est si tendance entre amis et si présent sur les réseaux sociaux qui regorgent de recettes rapides et simples à réaliser ou à inventer ! 

 

Repérer le niveau de transformation

Il existe actuellement 2 labels potentiellement présents sur certains emballages qui indiquent un niveau de transformation.
 

Le label Nova 
Le label a été mis en place en 2024 par les organismes de la santé publique et de la recherche pour la surveillance des risques épidémiologiques. 
Ce label est notamment répertorié par l'appli Open Food Facts qui recense l'information sur les produits alimentaires à partir des emballages.

Logo du label Nova

Le label Siga

Créé en 2027 pour informer les consommateurs et les marques, le label propose sept niveaux différents avec l'ambition de valoriser les producteurs et industriels vertueux.

Logo du label Siga

 


 

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